Dans ce premier long métrage du Sud-Africain Neill Blomkamp, produit par Peter Jackson, les extraterrestres sont les victimes des hommes. Exploitées et parquées dans un township en plein Johannesburg, ces créatures échouées sur Terre par erreur ne veulent qu'une chose : repartir chez elles. Mais leur aspect répugnant effraie les habitants, qui veulent les transférer dans un camp isolé. Une situation inspirée à la fois de l'apartheid et des camps de concentration.
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Men in Black, de Barry Sonnenfeld (1997) : des bêtes de cartoon
Film de science-fiction adapté d'un comics, Men in Black met en scène un duo de policiers chargés de réguler secrètement la présence des extraterrestres sur Terre. Men in Black met l'accent sur la comédie et n'hésite pas à verser dans la parodie avec d'improbables bêtes visqueuses à l'esthétique de cartoon.
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Le Cinquième Elément, de Luc Besson (1997) : de bons et de mauvais extraterrestres
Dans cette superproduction à l'américaine signée Luc Besson, la Terre est menacée par un astre gigantesque. Des extraterrestres alliés tentent d'empêcher la catastrophe, mais leur vaisseau est attaqué par des monstres. Des scientifiques parviennent cependant à reconstituer la créature Leelo, la seule à pouvoir sauver l'humanité. Une extraterrestre qui revêt l'apparence agréable de l'ex-mannequin Mila Jovovich.
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E.T., l'extraterrestre, de Steven Spielberg (1982) : l'ami des enfants
Lors d'une mission d'exploration sur Terre, un extraterrestre s'égare et se retrouve bientôt traqué par des militaires. Il trouve refuge dans une famille de banlieue, dont les trois enfants tentent de le cacher. Avec un corps d'enfant et une tête de vieillard, E.T. est un personnage culte et l'un des rares extraterrestres positifs du cinéma.
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La Soupe aux choux, de Jean Girault (1981) : un épicurien pétomane
Comédie française étonnamment populaire, La Soupe aux choux met en scène un duo de vieux paysans pétomanes qui fait découvrir la soupe aux choux à un visiteur débarqué d’une soucoupe volante. Face à Louis de Funès et à Jean Carmet, Jacques Villeret campe un extraterrestre débonnaire vêtu d'une combinaison moulante jaune et rouge et s'exprimant par onomatopées.
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Alien, le huitième passager, de Ridley Scott (1979) : l'archétype du monstre
Premier épisode d'une série d'épouvante très rentable, ce film se déroule dans l'espace, en 2122. Des hommes trouvent un vaisseau abandonné sur une planète inconnue, contenant des ufs mystérieux dont sort un monstre qui va décimer presque tout l'équipage. Une créature effrayante aux allures de grande araignée représentant l'archétype de l'extraterrestre monstrueux.
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Solaris, d'Andreï Tarkovski (1972) : une apparence diaboliquement humaine
C'est l'un des rares films d'auteur dans la science-fiction. Tiré du roman du même nom de Stanislas Lem, il raconte le voyage d’un psychologue envoyé sur la planète Solaris. Une autre forme de vie y a été découverte : un océan de matière protoplasmique qui fonctionne comme un cerveau et qui est capable de créer des personnages revêtant l'apparence de personnes disparues. Mais celles-ci rendent fou quiconque les approche...
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La Guerre des mondes, de Byron Askin (1953) : les Martiens envahisseurs
Adapté du roman éponyme de H.G. Wells, La Guerre des mondes consacre le stéréotype de l'extraterrestre martien et maléfique. C'est un véritable film de guerre qui décrit l'invasion de la Terre par des créatures que le spectateur ne verra jamais. Dotées d'une technologie supérieure à celle des hommes, elles sont impitoyables et déterminées à exterminer la race humaine. En pleine guerre froide, ce film sonna comme une métaphore de la lutte entre les Américains et les Soviétiques. Spielberg a adapté lui aussi ce roman, avec Tom Cruise, en 2005.
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Le Jour où la Terre s'arrêta, de Robert Wise (1951) : le messager de la paix
Ce film de Robert Wise crée un précédent en attribuant pour la première fois des intentions pacifiques aux extraterrestres. Sous une apparence humaine, le messager Klaatu vient avertir les hommes qu'ils sont sur le point de rompre l'équilibre qui règne dans l'univers en expérimentant des armes dangereuses. Un remake de ce film a été réalisé en 2008 avec Keanu Reeves.
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Le Voyage dans la Lune, de Georges Méliès (1902) : des sauvages sur la Lune
Des savants sont propulsés sur la Lune. Ils y découvrent la population autochtone : des Sélénites portant des lances et ressemblant à une tribu africaine. Ayant réussi à capturer l'un d'entre eux, les astronautes reviennent triomphants sur la Terre et décident d'exposer leur spécimen. Une métaphore des colonies et de l'esclavage, quand des Blancs exposaient des Noirs dans des zoos humains.