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Enfilez votre ciré jaune et vos bottes en caoutchouc ! Cette semaine, nous vous emmenons au large. Au grand large ! Mais pas à bord de n'importe quelle embarcation... Car, pour la régate à laquelle nous vous convions,
nous vous invitons à bord, non pas de dériveurs ou de catamarans dernier cri, mais de navigateurs à la pointe de la technologie pour surfer sur Internet.
Ils se nomment Firefox, Chrome, Internet Explorer, Opera ou Safari. Vous pensez les connaître, mais ils viennent tout juste de sortir dans une nouvelle version, ou s'apprêtent à le faire. Et sont d'ores et déjà disponibles à l'état de
prototypes.
Nous ne doutons pas un instant que vous serez sensibles à leurs petites ou grandes innovations. Comme vous l'avez d'ailleurs toujours été, à tel point que, en l'espace de quelques années, nombre d'entre vous ont même décidé de changer
leurs habitudes en adoptant un autre navigateur. Ainsi, en décembre 2004, selon le baromètre Net Applications, vous étiez plus de 91 % à utiliser Internet Explorer et à peine 4 % à lui préférer Firefox.
En février 2009, la donne a complètement changé. Vous n'êtes plus que 67 % à vous servir d'Internet Explorer, et près de 22 % à avoir adopté Firefox. Et vous êtes maintenant plus de 8 % à surfer avec Safari, le
navigateur d'Apple.
Des fonctions complémentaires
Qu'est-ce qui justifie ces changements d'habitude ? Tout d'abord, la capacité de certains navigateurs à afficher plus rapidement que d'autres les pages Web. Ainsi que, et c'est très important, leur aptitude à afficher correctement ces
pages. Pour cela, ils doivent être en mesure d'interpréter les technologies auxquelles se réfèrent les langages
(JavaScript,
HTML,
etc.) de développement du Web - nous reviendrons sur ce point à la fin de ce
dossier.
Mais ce n'est pas tout. Un changement de navigateur se justifie également à cause de son ergonomie plus ou moins bien réussie. Celle-ci comprend, entre autres, les possibilités de personnalisation offertes. Ainsi, Firefox s'est-il
toujours distingué en acceptant un nombre impressionnant d'extensions (appelés aussi
add-on
ou
plug-in),
qui ajoutent des fonctions complémentaires pour faire vraiment tout et n'importe quoi depuis une seule de ses
fenêtres.
Jetez donc un coup d'oeil sur le site
de Mozilla
qui regroupe tous les
add-on
de Firefox. L'idée est si bonne que Microsoft l'a d'ailleurs reprise à son compte en proposant, lui aussi, depuis quelque
temps déjà, sa
galerie d'extensions, à télécharger.
En revanche, pour les trois autres navigateurs qui acceptent, eux aussi, mais dans une moindre mesure, ce type de modules complémentaires, une petite recherche sur Internet via un moteur de recherche s'impose (Google,
Yahoo!...).
Une course au large, avec la bonne voilure
La facilité d'utilisation n'est pas en reste, et les éditeurs rivalisent aujourd'hui d'ingéniosité pour embellir leurs navigateurs, tout en les rendant toujours plus fonctionnels. Force est de reconnaître que le pari est plutôt réussi
pour chacun d'eux. Ainsi, par exemple, tandis qu'Internet Explorer s'amuse à découper le Web en tranches, Safari vous propose de le feuilleter. Vous comprendrez comment dans les pages qui suivent. Et, vous le verrez, c'est très pratique.
Mais que tout cela ne vous fasse pas oublier qu'un navigateur demeure avant tout un outil pour surfer sur Internet... Inutile donc d'embarquer à bord d'un trimaran, aussi moderne et confortable soit-il, s'il ne dispose pas de la
bonne voilure, capable de vous propulser sereinement dans vos courses au grand large !
Qu'est-ce que c'est ?
Add-on/Plug-in.
Anglicismes, petits programmes qui se greffent à un logiciel et lui ajoutent des fonctions.

HTML.
HyperText Markup Language,
langage de programmation qui permet de mettre en forme les pages Web.

JavaScript.
Langage de programmation utilisé pour concevoir des pages Web interactives.
Suite du dossier
>>> Internet Explorer 8 : des touches d'ingéniosité en plus
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