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PHOTOS
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| La biomécanique, l’informatique et la résistance des matériaux s’intéressent désormais de très près à la course à pied. |
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| Plus de 30 000 coureurs vont venir s’affronter dans les rues de Paris le 5 avril. Un mauvais choix de chaussures peut-être catastrophique. |
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L'entre-deux lacs du Bois de Boulogne, un matin... Le croisement du « gros arbre », comme disent les habitués. Ce dimanche 5 avril 2009, c'est ici que se croiseront des dizaines de
milliers de coureurs, lors de la
33e édition du marathon de Paris.
Les uns aborderont le 37e kilomètre de leur périple, les autres en sens inverse à quelques mètres de là partiront
à l'attaque du 40e.
La chaussure, préoccupation première du marathonien
A Boulogne, le marathon est dans l'esprit de la plupart des joggeurs qui gravitent, par grappes, autour des deux lacs de l'Ouest parisien. La preuve avec ce petit groupe de quadras, belle allure, belles gueules qui
commencent leur sortie à vive allure... et discutent toujours :
« Tu mettras quoi, comme chaussures, le jour de la course ? »
Tout est dit ! Les pieds, les chaussures : le
centre des attentions de tous les coureurs, quel que soit leur niveau, quelle que soit leur pratique.
Des technologies embarquées dans la semelle
« Avant, j'étais très Air. Mais j'ai pris un peu de poids, c'est devenu trop mou, pas assez renvoyant. Et puis je trouve ça fragile. Je suis passé aux Wave... C'est bien, ça claque
un peu, mais le retour est sympa !
- Moi, je suis gel à fond, le compromis confort/dynamisme est parfait. »
Manifestement, la meilleure façon de courir, ce n'est pas seulement de mettre un pied devant l'autre. Les pratiquants réguliers de la course à pied parlent de leurs chaussures, comme d'autres parlent motorisation ou
informatique : vocabulaire d'expert, technologies concurrentes, ultra-ceci, anti-cela. A chaque foulée, un marathonien écrase donc un minilaboratoire de recherche... Décryptage.
Suite du dossier
>>> Une semelle à un euro du kilomètre !
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