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| « Caveman » (l'homme des cavernes) préfère sa tanière familiale aux soirées mondaines, tout le monde le sait. |
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Si son style de jeu, sa carrure, sa chevelure, son regard noir et sa barbe (par flemme de se raser) en ont fait une star mondialement reconnue, l'homme n'est pas non plus ce rugbyman des temps modernes qui court les
soirées VIP. Dans les paroles de tous ceux qui ont jalonné ou jalonnent encore son parcours reviennent les termes : bon, timide, volontaire, discret, serviable, sensible, appliqué, pudique, fidèle, protecteur.
Celui qui est venu au rugby à 16 ans pour profiter de ses copains à Beauvallon (surtout « Pioupiou » son meilleur ami), a par la suite exercé le métier de tourneur-fraiseur durant trois ans à Crest, un bac
pro mécanique en poche. Tout en enchaînant les trois-huit, le Valentinois a aussi enchaîné dans le rugby où ses capacités hors norme l'ont ensuite boosté du Valence Sportif (1998) à Bourgoin (2000), en passant par les Bleus.
Aujourd'hui, le troisième ligne vit tranquillement dans son logis décoré façon maison de poupée à Sale, son club actuel depuis 2004 en banlieue de Manchester. Il n'a pas à y supporter de quasi-émeute à chaque fois
qu'il sort de chez lui, comme celle qui avait accompagné une sortie shopping l'été dernier dans sa région d'origine qu'est la vallée du Rhône et son village de Beaumont-lès-Valence (Drôme), un petit coin de France auquel
il est très attaché. Casanier et présent pour sa femme et ses deux filles, le papa poule n'a que peu de passions, si ce n'est le poker entre amis où il excelle. C'est en pensant aux siens qu'il serait en train de préparer
un retour en France l'été prochain. A moins qu'il ne surprenne encore son monde...
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