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| De plus en plus de couples utilisent des sextoys. |
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Le sextoy est visiblement devenu un objet comme les autres ! D'après une étude réalisée par le site spécialisé SexyAvenue, 95 % des clients interrogés en ont déjà utilisé un. Pour Patrice Macar, PDG de la boutique en ligne, ce
résultat n'a rien d'étonnant.
« Le sextoy n'est plus l'objet tabou et honteux qu'il pouvait être autrefois »,
assure-t-il. La preuve, contrairement aux idées reçues, l'accessoire sexuel n'est plus
uniquement l'affaire des célibataires.
Plus de la moitié des sondés affirment en effet préférer utiliser leur accessoire avec leur partenaire, en particulier pendant les préliminaires. Le PDG a une explication très simple à ce phénomène :
« Le
sextoy permet de pimenter la sexualité des couples. »
Le sexologue Jacques Waynberg a une vision beaucoup plus mesurée des choses. Selon lui, la curiosité pour les jeux de ce type n'existe
« que pour les couples en bonne santé sexuelle, qui savent déjà comment varier
les plaisirs ».
En soi, l'usage de sextoys ne lui paraît pas nécessaire à la bonne entente d'un couple. Bien au contraire.
« Il ne faut pas avoir peur de la routine ! Plus il y a de rituels dans la
relation sexuelle, plus il y a d'efficacité ! »,
s'emporte rapidement le sexologue.
Quand le cinéma dope les ventes des sextoys
George Clooney, à l'affiche de
Burn After Reading,
des frères Coen, est devenu malgré lui le plus célèbre représentant des sextoys ! Dans le film, il incarne en effet un accro au sexe qui posséde une flopée
d'accessoires, notamment le Liberator ramp, sorte de fauteuil inclinable, et le Silky, un godemiché.

Et depuis la sortie du film, les ventes de ces deux produits ont explosé aux Etats-Unis ! Les boutiques françaises de sextoys doivent attendre avec impatience que le film sorte (le 10 décembre), dans l'espoir de profiter des
mêmes effets. Les sextoys,
« What else ? »
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