Transport d’un tronçon du nez de l’A300, d’Airbus
© Régis Grman
Pointe avant de l’A380, voilure de l’A320, dérive de l’A340… L’exposition présente de nombreuses pièces emblématiques de la famille Airbus, qui proviennent toutes d’appareils ayant déjà volé, d’avions d’essai ou en fin de vie.
Montage du nez de l’A300, d’Airbus
© Régis Grman
Lors du montage de nuit, le nez de l’A300 prend place à proximité de l’obélisque de la Concorde.
Arrivée du Rafale B01, de Dassault
© Régis Grman
L’exposition est structurée en six parcours thématiques. L’un d’eux est dédié à l’aviation militaire, avec présentation du Rafale : le seul avion de combat omnirôle au monde capable de remplir tous les rôles d’un avion de combat en une seule mission. En service actif au sein de l’armée française depuis le mois de juin 2006, l’engin peut atteindre plus de 2 000 km/h et 16 000 m d’altitude.
Montage du fuselage du Farman-Goliath
© Régis Grman
En 1919, le Farman-Goliath inaugure la première ligne aérienne internationale Le Bourget-Londres. Son fuselage, dont le Musée de l’air et de l’espace possède le seul exemplaire original au monde, était adapté au transport des passagers. Ces derniers prenaient place dans des fauteuils en osier, tandis que le pilote volait à l’air libre.
Une fusée Ariane, d’Astrium, de 12 m de haut
© Régis Grman
Installée sur le rond-point des Champs-Elysées, la réplique d’Ariane, construite par Astrium, donne un aperçu de l’imposante fusée qui, en taille réelle, atteint une hauteur de 55 mètres.
Le Rafale B01, de Dassault, une fois installé
© Régis Grman
L’engin militaire contemplé par la foule de visiteurs place de la Concorde.
L’avenue éclairée de nuit comme une piste d’aviation
© Dassault Aviation/P. Sagnes
Il aura fallu un an et demi de travail pour mettre en scène cette exposition, qui ne restera que 8 jours sur les Champs-Elysées ! D’où l’attention portée à l’éclairage, qui permet chaque soir de prolonger le spectacle jusqu’à minuit. « En utilisant une lumière semblable à celle qui éclaire les pistes d’aviation, nous avons souhaité donner au visiteur une sensation semblable à celle que ressent un pilote lorsqu’il s’approche d’un aéroport noyé dans le brouillard », explique Yvan Hinnemann, l’un des scénographes de l’exposition.
Le deuxième avion de Jacques Brel : le Wassmer 421
© Régis Grman
A l’occasion du trentième anniversaire de la disparition de Jacques Brel, le 9 octobre 2008, l’exposition présente le deuxième avion du chanteur, installé sur un îlot polynésien au milieu des Champs-Elysées. Une manière de rendre hommage au musicien en rappelant sa passion pour l’aviation.
Le Mirage III E, de Dassault
© Régis Grman
Commandé le 6 avril 1960, le Mirage III E est resté en unité opérationnelle dans l’armée de l’air française de 1961 à 1994. Conçu pour l’attaque d’objectifs à basse altitude, il fait partie de la série la plus importante construite par Dassault Aviation : environ 1 400 exemplaires comprenant 36 versions.
La maquette du drone nEUROn, de Dassault
© Régis Grman
Cette réplique de drone (petit avion militaire télécommandé) illustre le projet européen nEUROn, lancé par le ministre français de la Défense au cours du Salon du Bourget 2003. Il s’agit d’un projet de démonstrateur technologique de systèmes d’avion de combat non habité (Ucav), dont la maîtrise d’uvre a été confiée à Dassault Aviation. Son objectif n’est pas d’effectuer des missions militaires mais de démontrer la maturité de solutions techniques.