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| Marcel Desailly et Didier Deschamps : deux potes qui se suivent du centre de formation de Nantes à l'équipe de France. |
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| Zinedine Zidane et Didier Deschamps, coéquipiers à la Juventus de Turin. |
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Il y a les fidèles, comme Marcel Desailly, rencontré en 1983 au centre de formation du FC Nantes. A l'époque, les deux gamins, que tout oppose, ne se quittent pas. Ils se retrouveront quelques années plus tard à
l'Olympique de Marseille, à Chelsea, mais surtout en équipe de France où Desailly, avec 116 sélections, a pour une fois pris un peu d'avance sur celui qu'il surnomme au gré de ses humeurs
« Blanchard » ou « Maxitête », lequel n'en compte que... 103. Interrogé récemment par le quotidien
L'Equipe
sur l'avenir de Deschamps à la tête de
l'équipe de France dont l'Euro fut un fiasco, Desailly a eu cette surprenante réponse :
« Même si Dédé fut mon coéquipier, même s'il est mon copain, je ne sais pas du tout quel entraîneur il
est ! »
Une manière de protéger son ami afin de lui faire comprendre de ne pas se précipiter chez les Bleus ?
Zinedine Zidane, qui l'a accompagné durant de longues années à la Juventus de Turin et qui a donc permis à DD de compléter - neuf titres en cinq ans - son palmarès, s'est toujours rangé derrière son
capitaine. Même au moment de désigner un éventuel successeur à Raymond Domenech après la retraite de Suisse :
« Didier, c'est vrai, peut remplacer l'entraîneur actuel. Il en a les capacités, il connaît le
groupe, il connaît très bien le foot et surtout, il est légitime ».
Agent de Deschamps depuis 1988, Jeannot Werth, le troisième fidèle du groupe s'est toujours accroché aux basques de ce Basque, surfant sur les vagues du succès, et a su faire fructifier son capital. Il en a surtout fait un
entraîneur à très haut salaire - pas moins de 100 000 euros mensuels - et à très haute estime de lui-même.
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