Sam Falson, alias Sam Sparro, est habillé par Jean-Charles de Castelbajac.
Il s'agit du premier album du chanteur.
Sam Sparro
Né en 1982 à Sidney, ce jeune Australien a passé une partie de son enfance à Los Angeles, où il se passionna pour le gospel, tout comme son père, le chanteur Chris Falson. S'il en garde dans la voix des accents soul, il les
confronte désormais au son d'un furieux mélange de genres sur son premier album (1). Sam Sparro, dont la personnalité musicale s'est finalement forgée en Angleterre de club en club dans l'ombre des soirées house londoniennes, se
révèle à 24 ans la nouvelle coqueluche des dancefloors. Ses morceaux animés par des synthés new wave façon Depeche Mode sur les titres
Black And Gold
ou encore
Sick,
déclinent ensuite des grooves
disco-funk ultradansants plus proche de Prince à l'instar de l'infernale
Hot Mess
et de l'explosif
Clingwrap.
Mon avis
L'univers fantasque de cet Australien fait mouche, bien qu'il revisite des influences musicales très marquées historiquement. Sa voix chaleureuse et puissante couvre ainsi un large spectre sonore avec une belle et
souriante énergie !