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| L'agence Corcoran estime actuellement le prix moyen d'un appartement à New York à 1 million de dollars (soit 638 000 euros) : une aubaine pour les investisseurs européens, qui apprécient tout particulièrement le downtown et la zone de Central Park. |
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Pas question toutefois pour ces nouveaux propriétaires de s'exiler outre-Atlantique. «
A New York, 90 % des Européens n'ont pas l'intention de vivre dans leur appartement mais de
le louer à l'année et de le revendre dans cinq ans avec une plus-value »,
observe Anne-Marie Moriarty. En Floride, la spéculation va aussi bon train. Mais certains investisseurs préfèrent joindre
l'utile à l'agréable en privilégiant les locations saisonnières.
« Ils peuvent venir dans leur résidence secondaire pendant les vacances et ont aussi parfois en tête d'y passer un à trois mois par an une fois
qu'ils seront en retraite »,
observe Franck Dossa.
Revenus locatifs supérieurs et fiscalité allégée
Pour ces investisseurs, le potentiel du marché immobilier américain ne fait aucun doute.
« On parle beaucoup de la crise, mais le marché immobilier à Miami tourne plutôt bien, c'est clairement un marché
d'acheteurs : il y a énormément d'offres de ventes et de locations, car actuellement tout est en construction. C'est une ville toute neuve qui est en train d'émerger »,
note Laurence Colozzi.
« Contrairement aux dispositifs Robien, on n'achète pas ici pour avoir un avantage fiscal mais parce que le marché est réellement porteur avec ses 12 millions de touristes par an et des capacités hôtelières
insuffisantes »,
confirme Franck Dossa. Avec près de 80 % de résidants locataires, le marché new-yorkais est également une mine d'or pour ces investisseurs.
« Les revenus locatifs y
sont bien supérieurs, avec des taxes moins lourdes que dans une ville comme Londres, qui reste beaucoup plus chère en raison de la parité euro-dollar actuelle »,
explique Anne-Marie Moriarty.
Suite du dossier
>>> Le français, troisième langue la plus parlée à Miami
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