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| Une jambe cassée 31 jours avant le départ : pas sûr que vous soyez couvert si le délai de validité de votre assurance n’est que de 30 jours ! |
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Des pages et des pages de conditions générales en caractères minuscules, des lignes et des lignes de garanties.... et d'exclusions de garantie ! Décrypter un contrat d'assurance annulation promet toujours de belles migraines.
En cas de pépin, voici quelques conseils pour éviter la crise de nerfs... et les grosses déceptions !
Respecter le timing de votre assurance annulation
Avant même de vous plonger dans la liste des
« événements garantis en cas d'annulation »,
vérifiez bien la durée de validité de votre couverture.
« Tous les contrats
annulation ne commencent pas au moment de l'inscription : la durée maximale de garantie peut varier de 30 à 60 jours avant le départ »,
explique Vincent Cordier, directeur général de la société AVA,
Assurance-Voyages & Assistance, courtier spécialisé dans le tourisme et les loisirs. Si vous avez un accident plus de deux mois avant le départ, il y a donc un risque que l'assurance ne rembourse pas les frais d'annulation facturés par
votre organisme de voyage.
Tout dépendra alors du montant des pénalités appliquées par le voyagiste : chez ceux qui appliquent le barème du Snav (Syndicat national des agents de voyage), une annulation à plus de 30 jours entrainera peu de frais (frais
de dossier uniquement).
« Mais d'autres voyagistes, notamment les croisiéristes, appliquent des frais longtemps avant le départ, voire dès l'inscription »,
prévient Vincent Cordier. C'est pourquoi, au
moment de la souscription du contrat, il est indispensable de vérifier l'adéquation entre la durée des garanties annulation et les conditions générales de vente de l'agence de voyage.
Suite du dossier
>>> Vérifiez les garanties de votre contrat d'annulation
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