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| Michael Ballack reste un élément déterminant pour l'équipe allemande. Buteur contre l'Autriche et le Portugal, il sera une des clés de la finale. |
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| Pendant cet Euro, Iker Casillas a très certainement acquis le statut de meilleur gardien du monde. Une consécration pour le portier du Real Madrid. |
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| Blessé à la cuisse lors de la demi-finale contre la Russie, David Villa devrait être le grand absent de la finale. Avec quatre buts marqués, il est toujours le meilleur buteur de la compétition. |
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Parmi les sept ou huit équipes susceptibles de remporter l'Euro avant le début de la compétition, on ne retrouve aujourd'hui pas forcément celles que l'on attendait.
D'un côté, l'Allemagne a effectué un parcours... à l'allemande. De bons matchs, d'autres beaucoup moins convaincants mais avec la victoire au bout pour atteindre une sixième finale en treize éditions du championnat
d'Europe. Impressionnant. De l'autre, une équipe espagnole dont l'énorme potentiel paye enfin au très haut niveau après un quart de siècle sans jouer la moindre demi-finale d'une grande compétition internationale. Le décor est planté.
L'Espagne impressionne
« Nous sommes les meilleurs »,
titre aujourd'hui en toute humilité
Marca
au lendemain de la victoire des Espagnols sur les Russes (3-0). Le célèbre quotidien sportif
aura au moins cette fois attendu que sa sélection réalise une grande performance pour se risquer à une telle Une. Souvenez-vous du fameux
« Nous allons envoyer Zidane à la retraite »
peu avant le
huitième de finale de la Coupe du monde 2006 entre l'Espagne et la France. On connaît la suite...
Alors que l'on s'attendait à une rencontre serrée mais débridée entre deux équipes joueuses pour cette deuxième demi-finale de l'Euro, la Roja a littéralement muselé son adversaire pendant toute la rencontre avant de porter
l'estocade en deuxième mi-temps avec trois buts magnifiquement construits. Le tournant a certainement résidé dans la blessure de David Villa, remplacé par Cesc Fabregas, obligeant Luis Aragonés à passer d'un 4-4-2 à un 4-5-1 avec une seule
pointe. Le Gunner, auteur de deux passes décisives et impeccable dans la conservation du ballon, aura fait la différence à lui tout seul. David Villa étant forfait pour la finale, ce système pourrait bien être reconduit face aux Allemands avec
ce milieu de terrain à cinq impressionnant dans l'entre-jeu.
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>>> Le peuple espagnol derrière son équipe
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