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Conduire un bicylindre Citroën, et particulièrement une Méhari, c'est faire un voyage dans le temps : le bruit caractéristique et inimitable du moteur, les odeurs (de la mécanique, de l'essence, des
matériaux...), la position de conduite et les performances, les teintes de carrosserie, tout nous replonge en plein dans les années 70.
Et pourtant, la Méhari reste étonnamment moderne à conduire : confortable, dotée d'une excellente tenue de route quelles que soient les conditions et l'état de la route, sa faible consommation et ses performances
modestes sont plus que jamais d'actualité à l'époque du pétrole cher et de la répression routière.
Le levier de vitesse au tableau de bord actionne une boîte 4 vitesses (7 dans le cas de la 4 x 4 en comptant la réduction). Malgré la faible puissance, le moteur emmène sans problème la légère Méhari qui trouve sa
place dans le trafic, à condition d'éviter l'autoroute. Car entre les bruits d'air de la capote à l'étanchéité... relative, le niveau sonore aussi élevé que les performances sont modestes, la Méhari ne sera pas à son
aise sur voies rapides.
Pour le reste, sa polyvalence fait merveille : voiture de plage qu'il suffit de laver (dedans comme dehors...) au jet d'eau, cabriolet, utilitaire à la demande, c'est la voiture des balades, des
escapades hors des routes...
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>>> Comment acheter une Méhari collector ?
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