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1968 est une année faste pour Citroën : la DS vient juste d'être restylée, la Dyane vient d'être lancée, la GS et la SM sont mises en chantier. Le 11 mai, en pleine agitation estudiantine, Citroën présente à la
presse la Méhari.
Sous les pavés, la Mehari
Reposant sur un châssis de Dyane 6 (elle-même dérivée de la 2 CV), la Méhari en reprend l'architecture et le moteur. Bien avant l'effet de mode des SUV, Citroën propose sur cette base une inédite carrosserie en
matière plastique, liée au châssis par une structure de tubes métalliques. Tout aussi simple et fiable que la 2 CV, la Méhari propose en plus une étonnante modularité : 2 ou 4 places, plancher plat, décapotage partiel ou total,
pare-brise rabattable...
Avant-gardiste, la Méhari ne tarde pas à devenir la voiture de la « génération loisirs » de l'après 68. Ses performances sont certes modestes (elle plafonne à 100 / 110 km/h) mais
suffisantes, et la Méhari fait preuve d'étonnantes capacités en tout-chemin. Une éphémère version 4 x 4 sera même développée conjointement avec Santana.
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>>> La Méhari évolue peu
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