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| Leader incontesté de l'équipe d'Arsenal, Cesc Fabregas n'est que remplaçant avec l'Espagne. Une preuve du talent offensif dont dispose Luis Aragonés. |
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Pour leur entrée en lice dans la compétition, les Espagnols ne font pas de détail face à des Russes cueillis à froid (4-1). Un match déséquilibré qui laisse perplexe quant au niveau de la sélection russe de Guus Hiddink. Mais la suite
est bien meilleure pour les hommes de l'Est.
Une victoire difficile contre la Grèce (1-0) et une démonstration de football collectif face à la Suède (2-0), avec un Andrei Arshavin de retour sur le terrain et dans une forme resplendissante. En quarts de finale, les Pays-Bas font
les frais du jeu russe. Une victoire après prolongations (3-1) qui ne souffre néanmoins d'aucune contestation possible. La montée en puissance de Sergeï Semak et ses coéquipiers est impressionnante et n'est sans doute pas finie.
Derrière cette réussite se cache un sélectionneur habitué des grandes épopées avec des équipes « moyennes ». En 2002, il mène la Corée du Sud en demi-finale de la Coupe du monde. En 2006, il qualifie
l'Australie pour les huitièmes de finale, éliminée de justesse par l'Italie (1-0). Le secret du Néerlandais ? Faire confiance aux jeunes, même si ce ne sont pas (encore) des stars :
« Certains noms sont peut-être peu
connus mais ils sont très ambitieux et talentueux. J'aime travailler avec des jeunes gens. J'ai de l'énergie et les joueurs m'en donnent en retour. »
De l'énergie et une belle reconnaissance pour sa méthode, aussi agréable pour les joueurs qu'efficace sur le terrain. Pour Diniyar Bilyaletdinov, milieu de terrain du Lokomotiv Moscou,
« c'est un super coach. Il a
une bonne politique et grâce à lui, l'ambiance est bonne. Avant, lorsqu'on était en déplacement à l'étranger, on devait rester à l'hôtel et lire des livres. Maintenant, on peut faire ce qu'on veut. »
Y compris aller en finale
de l'Euro ?
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>>> Boule à zéro pour l'Espagne
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