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| Une saison quasi parfaite pour Clermont-Auvergne qui ravi à chaque match un public plus nombreux |
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| Charismatique et ambitieux, l’entraîneur néo-zélandais Vern Cotter a reconstruit une équipe aujourd’hui considérée comme une des plus fortes d’Europe. |
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Que ce soit à Clermont-Ferrand ou dans tout le pays Arverne, les Jaunards de l'ASMCA ont toujours rassemblé. Passionnés et fidèles, leurs nombreux et chaleureux supporters n'ont pourtant jamais été récompensés. Bien que
toujours placés, les hommes du Puy-de-Dôme n'ont jamais brandi le Bouclier de Brennus. Ce n'est pas faute d'avoir essayé avec huit finales déjà perdues. Pourtant, si un club, une ville, une région et un peuple sont en
souffrance, cette neuvième qualification en finale est source d'espoir. Depuis 32 ans et un certain AS Béziers, aucun finaliste déçu n'était parvenu à revenir à ce même stade de la compétition la saison d'après. Un
signe du destin ?
Plus pragmatiquement et pour que cette « malédiction » cesse, tout un club a fait le nécessaire afin de devenir le meilleur. Avec le président René Fontès à sa tête, l'entité - soutenue par la
société Michelin - s'est financièrement et humainement solidifiée sur le plan administratif, tandis que l'enceinte Marcel-Michelin a vu sa capacité augmenter, devenant une arène ultramoderne au taux de remplissage proche des
97 %. Mais le sportif reste l'essentiel. Ainsi, une machine de guerre a été construite, apparemment solide de fond en comble, et faisant en sorte que le hasard n'y ait quasiment plus sa place.
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>>> Clermont, une équipe mûre
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