Vincent est accompagné par The Villains, qui se composent d’Alx Cox, à la batterie ; de Tom Bailey, à la guitare ; de Will Church, à la basse.
Le premier album du groupe.
Gospel Bombs
Malgré son titre, le premier album (1) de ce jeune quatuor britannique n'a strictement rien à voir avec le gospel afro-américain des églises de Harlem. A l'exception peut-être du côté rythm n'blues du morceau
Sins of Love,
il faut se tourner vers le rock n'roll des Américains blancs. Celui qui allait déferler à travers le monde à partir du milieu des années 50.
Les chansons de Vincent Vincent and The Villains composées depuis leur formation, en 2004, le déclinent avec brio et bonne humeur en versions rockabilly sur
Pretty Girl,
surf music sur
Cinema,
ou encore doo-wap sur
Blue Boy,
avec un entrain et une énergie dont le paroxysme est atteint par le morceau
Telephone,
au bon souvenir des Cramps !
(1)
Gospel Bombs,
Capitol/EMI
Mon avis
La passion et l'authenticité dont font preuve Vincent et ses acolytes servent cet album au parfum rock rétro. Ses morceaux sont suffisamment variés, et leurs mélodies plutôt irrésistibles, à l'instar de
End
of The Night
qui rappelle Chris Isaac.