« Shine a Light » n'est pas le premier film consacré au groupe de rock. Voici quelques documentaires sur les Rolling Stones en concert.
Charlie is my darling (1966)
Le réalisateur Peter Whitehead suit le groupe lors d'une tournée en Irlande. Il se souvient :
« Dans mon film, on voit les Stones détachés, pas du tout prétentieux. C'était la réalité, des mecs authentiques,
innocents, heureux. »
One + One/Sympathie for the devil (1968)
Au départ, Jean-Luc Godard veut faire un long métrage de fiction avec les Beatles ! Mais le projet n'aboutit pas, il décide finalement de réaliser un documentaire sur les Stones. Il va les filmer en train de composer et
d'enregistrer en studio à l'été 1968, à Londres. Les producteurs ne laissent pas Godard libre du montage. Le cinéaste reniera la version qui sortira en salles et brûlera toutes les prises en sa possession.
Gimme Shelter (1970)
C'est un documentaire de David et d'Albert Maysles sur la tournée américaine des Stones aux Etats-Unis, en 1969. Le 6 décembre 1969, à Altamont, près de San Francisco, un fan est tué par le Hell's Angels en charge de la
sécurité. Pour les réalisateurs du film, cette tragédie signe la fin du
Flower Power.
Cocksucker blues (1972)
En 1972, Robert Frank suit les Stones lors de leur tournée américaine. Ambiance sexe, drogue and rock'n'roll ! A la demande du réalisateur, le groupe se prête à des scènes d'orgie et de masturbation. Mais, au vu du résultat, ils
finissent par interdire le film.
Let's spend the night together (1982)
En pleine dépression, le réalisateur Hal Ashby filme trois concerts des Stones, au cours de leur tournée américaine, en 1981 : celui du Sund Devil Stadium, dans l'Arizona, et ceux du Meadowlands Brendan Byrne Arena, dans le New
Jersey.
At the Max (1990)
Julien Temple, Roman Kroitor et David Douglas captent un concert des Stones avec le procédé Imax. C'est la première fois qu'un long métrage sera projeté en 35 mm sur un écran de 30 mètres de long sur 20 mètres de large.
Le but est de donner aux spectateurs l'impression d'y être.