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PHOTOS
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| Daniel Bouton, le PDG de la Société Générale. |
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| Carlos Ghosn, PDG de Renault Nissan. |
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| Henri de Castries, PDG d'Axa. |
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Le second « effet Kerviel »
100 % de salaire variable en moins ! Après les pertes records de l'affaire Kerviel, le patron de la Société Générale est à nouveau entré dans l'histoire avec la plus grosse baisse de salaire jamais enregistrée dans une
entreprise du CAC 40. Mais Daniel Bouton s'en sort tout de même avec un modique salaire fixe de 1,25 million d'euros !
Dommages collatéraux
Autre victime collatérale des mauvais résultats de son entreprise : le patron de Saint-Gobain, Pierre de Chandelar voit son bonus chuter de 46 %. Ce serait la rançon des 133,9 millions d'euros d'amende infligés par
Bruxelles dans l'affaire de l'entente du « cartel du verre plat », selon
Les Echos.
De son côté,
Carlos Ghosn
a dû « encaisser » la baisse de 0,8 % des
résultats nets de Renault avec une stagnation de sa rémunération fixe et variable. Pour redresser la barre, Nissan avait symboliquement décidé en juin dernier de priver les grands directeurs du groupe de bonus.
En dépit des bons résultats d'Axa (+11 % de bénéfices malgré la crise des subprimes), Henri de Castries aurait quant à lui « payer » pour la chute de 11 % du cours de l'action du groupe par une baisse
de 7 % de son fixe et de 14 % de son net... mais pointe toujours au quatrième rang des meilleures rémunérations du CAC 40 avec un pactole de plus de 3,5 millions d'euros.
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