Trois Français et trois Brésiliens nous offrent six des dix plus beaux buts de tous les temps. Un classement issu du DVD Les 200 plus beaux buts de foot, disponible à partir du 5 mai prochain.
Meilleur tireur de coup franc au monde pendant des années, Roberto Carlos nous gratifia lors du Tournoi de France de 1997 d'un but irréel. Le défenseur brésilien avoue lui-même ne pas bien comprendre la trajectoire prise par le
ballon ce jour-là. Et que dire de Fabien Barthez, resté figé, ne comprenant pas ce qui vient de se passer ? Un régal pour les yeux.
9 - Dennis Bergkamp
Sans doute un des buts qui ont fait le plus débat ses dernières années. Dennis Bergkamp a-t-il vraiment effectué ce grand pont retourné volontairement, comme il l'affirme, ou a-t-il eu de la chance ? Peu importe, l'enchaînement du
Néerlandais est magnifique et fait de ce but un des plus atypiques de l'histoire du ballon rond. Sa présence dans ce top 10 n'a donc rien de scandaleux.
8 - Ronaldo
De l'aveu de tous, avant ses multiples blessures aux genoux, Ronaldo était le meilleur joueur au monde, et de loin. Lors de son unique saison passée à Barcelone, le Brésilien inscrivit 47 buts en 49 matchs, toutes compétitions
confondues. Parmi les quelques perles qu'il a laissées du côté de la Catalogne, ce rush contre Saint-Jacques-de-Compostelle symbolise à la perfection le style et le fabuleux potentiel du
« fenómeno ».
On ne s'en lasse pas.
7 - Marco Van Basten
Marquer un but exceptionnel, c'est bien. Le faire en finale d'un Championnat d'Europe des nations, devant des dizaines de millions de téléspectateurs, c'est mieux. Marco Van Basten l'a bien compris, avec cette reprise de volée
entrée dans la légende en 1988. On se demande encore comment, avec un angle aussi fermé, le Néerlandais est parvenu à trouver le petit filet opposé en lobant le gardien russe. C'est, sans conteste, la marque d'un grand génie du football.
6 - George Weah
Après avoir laissé un souvenir impérissable du côté du PSG dans les années 1990, George Weah passe 4 saisons au Milan AC. Un séjour en Italie marqué par ce
« coast to
coast »
en solitaire, qui laisse derrière toute l'équipe de Vérone. Moins fluide qu'un Diego Maradona des grands jours, mais mister George est tout pardonné.