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Diego Maradona, qu'avez-vous pensé de votre expérience aux côtés de Sébastien Loeb ?

C'était un rêve, je dois être la personne la plus enviée de Cordoba. Sébastien Loeb est un champion, un pur sang, un phénomène. Il te met à l'aise. Finalement, j'ai plus peur quand je suis au volant que lorsque je
suis aux côtés de Sébastien. C'est une expérience à raconter à mes filles, ça restera dans mes meilleurs souvenirs.
Qu'est-ce qui vous a le plus marqué ?

Il a fait son tour, a continué à travailler sans faire attention que j'étais à côté de lui. Il accélère ou il faut, sans jamais faire la moindre faute. Il avance avec une sureté surprenante, étonnante. Je ne m'imaginais pas
que ce serait aussi bien.
Aviez-vous un peu d'appréhension avant d'embarquer ?

Oui, j'étais nerveux. Mais dès que ça démarre, on se sent tranquille. Il y a beaucoup de virages que l'on prend à l'aveugle, mais, même là, il continue à fond. J'ai essayé d'observer comment il maniait la
boîte de vitesses et ses pieds sur le pédalier. Il touchait le sol, il y avait des flammes. C'était très impressionnant.
Auriez-vous aimé prendre le volant ?

Oui, bien sûr, j'adorerais ça, mais juste pour essayer, je ne voudrais pas qu'on prenne de chronos. On m'avait proposé une fois de conduire une F1 en Italie, mais je n'avais pas pu. J'adore le sport
automobile.
Avez-vous eu le temps de discuter avec Sébastien ?

On a un peu parlé de sa fille Valentine, je lui ai parlé de ma voiture, de sa victoire à Monte-Carlo que j'avais suivie. Les Argentins sont encore plus passionnés de rallye que les Français, On a parlé de belles choses...
Dommage, je ne peux pas rester pour le rallye. J'ai dit à Sébastien que, si c'était possible, je reviendrais dimanche.
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