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SOMMAIRE
Army of Two, un duo peu convaincant
Le Trailer de Army of Two
Phase de jeu de Army of Two
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Développé et édité par Electronic Arts, pour PS3 et Xbox 360, environ 70 euros
Army of Two,
c'est l'histoire de beaux espoirs déçus, de promesses non tenues.
Army of Two,
c'est l'histoire d'un jeu qui arrive trop tard. Le concept, présenté à la mi-2006, avait mis l'eau à
la bouche des joueurs du monde entier. Le
pitch
du titre développé par les studios canadiens d'Electronic Arts était simple : deux mercenaires courent le sanglant cachet à travers le monde, l'occasion de fusillades en
pagaille et surtout de permettre de jouer en coopération. C'est cet aspect entraide qui devait faire tout le sel et l'originalité de
Army of Two,
mais qui finalement déçoit énormément.
Il faut dire qu'entre-temps des titres comme
Gears of War
ont largement exploré et défriché ce créneau du jeu en coopération. Ce n'est donc plus en innovateur que débarque le titre d'Electronic Arts, mais en
suiveur. Tout cela ne serait pas si grave si celui-ci tenait ses promesses, et c'est là que le bât blesse.
Army of Two
souffre d'une jouabilité quelconque. Pas franchement mauvaise, mais loin d'être fantastique.
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Tout tourne autour de la coopération entre Tyson Rios et Elliot Salem, nos deux mercenaires mal dégrossis. En mode solo, on contrôle l'un des deux personnages et l'on donne des ordres à l'autre avec la croix directionnelle. Des ordres
simples comme rester en position, attirer l'attention ou foncer dans le tas. La subtilité réside dans une jauge d'agressivité qui se remplit à mesure que l'un ou l'autre des personnages tire à outrance. Quand la jauge est pleine, le personnage
clignote alors en rouge, ce qui signifie que, pendant ce temps, le second personnage devient quasi invisible aux yeux des ennemis, trop occupés à tirer sur celui qui vide chargeur sur chargeur. Une invisibilité idéale, mais caricaturale, pour
prendre les ennemis à revers !
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Les environnements se prêtent évidemment à merveille à l'exploitation de la jauge d'agressivité, avec des abris en désordre, on trouvera même de temps en temps des zones dégagées où Tyson et Elliot pourront se mettre dos à dos et
tournoyer sur eux-mêmes en canardant les vagues ennemies en profitant d'un effet de ralentis façon
Matrix.
Mais l'intelligence artificielle est tellement au raz des pâquerettes que tout cela tombe à l'eau. Les ennemis sont d'une
stupidité sans borne, ils avancent sans scrupule à découvert, et l'équipier est loin d'être le partenaire idéal puisque, armé d'un bazooka, il raterait un éléphant dans un couloir. Un défaut qui annihile tout plaisir dans la campagne solo, mais qui
s'amoindrit évidemment lorsque l'on joue à deux.
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Army of Two
est aussi handicapé par des boss dont la résistance est à la limite de la caricature, sur lesquels il faut déverser des centaines de balles avant de les voir s'écrouler, et par une répétitivité de
l'action rapidement lassante. Un jeu qui n'a finalement pour lui que la grosse dose d'action qu'il propose et quelques rares moments de bravoures qui ne valent qu'en jouant avec un ami. Dommage !
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>>> Le Trailer de Army of Two
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