|
VI Nations, avant-dernier acte. Le plus difficile, pour qui attend encore la première victoire. A Paris, contre la France, dans un stade qui t'assomme, c'est une entreprise presque désespérée, car ils ont mille et une raisons de sortir
vainqueurs contre nous. Pourtant, si le miracle devait se produire, ce serait plutôt digne du poulet que du coq d'avoir perdu l'occasion de faire bisquer ses amis en leur disant
« moi j'y étais ».
Lire l'intégralité de l'article de la « Gazzetta dello sport »
|