|
 (11 images)
1. Steve Jobs, Apple
© Schacht / Henning Action Press / Visual Press Agency
Celui qui a ouvert l'ère du PC avec l'Apple II et l'interface innovante de son Macintosh au tournant des années 1980, a frappé à nouveau avec l’iPod. De la musique, au cinéma, en passant par la télévision et par la téléphonie mobile, « personne, à l'heure actuelle, n'a une telle influence sur une gamme aussi élargie d'affaires », estime le magazine Fortune. Un pouvoir plébiscité par le public mais contesté par certains partenaires et concurrents d'Apple. Il semblerait que les méthodes musclées de Steve Jobs ne soient pas du goût de tout le monde.
2. Rupert Murdoch, News Corp. © Floria / Visual-Press Agency
Depuis un demi-siècle, l'empire médiatique du magnat australien ne cesse de s'étendre. Celui qui avait hérité en 1953 de deux journaux australiens est aujourd'hui à la tête de chaînes de télévision (Fox News), de journaux (New York Post, Wall Street Journal, Sun), ainsi que de sites Internet (le réseau MySpace), parmi les plus puissants du monde. L'acquisition, cette année, de l’agence de presse Dow Jones pour 5 milliards de dollars et le lancement du réseau Fox Business viennent couronner ce succès et donner de l'eau au moulin de ses détracteurs. Ces derniers estiment que c'est la recherche du profit plus que l'amour de l'information qui guide ses investissements.
3. Lloyd Blankstein, Goldman Sachs © Ramin Talaie / Corbis
La plus puissante banque d'investissement américaine enchaîne les records depuis l'arrivée de son nouveau PDG en 2005. L'an dernier, son chiffre d'affaires a augmenté de 50 % et son titre en Bourse de 55 %, permettant d'offrir plus de 16,5 milliards de dollars de bonus à ses salariés, selon Forbes. A lui seul, Lloyd Blankstein aurait reçu la bagatelle de 54,3 millions pour ses bons et loyaux services. Et en 2007, la moisson s'annonce prometteuse. A l'heure de la crise des « subprimes », le PDG est parvenu à afficher des résultats records au troisième trimestre en évitant les investissements périlleux.
4. Eric Schmidt, Larry Page et Sergei Brin, Google © Peter DaSilva / Corbis
Après avoir conquis Internet et révolutionné son marché publicitaire, le PDG et les deux fondateurs du moteur de recherche s'attaquent à la téléphonie mobile. Mais leurs ambitions ne se limitent pas à la high-tech. Avec son nouveau projet, RE<C, le géant de Mountain View prévoit d'investir des centaines de millions de dollars dans la recherche sur les énergies renouvelables. Objectifs : couvrir l'ensemble de ses besoins énergétiques, mais aussi surfer sur la « bulle verte ». Un pari « idéaliste » qui laisse sceptiques bon nombre d'analystes.
5. Warren Buffett, Berkshire Hathaway © Andrea Renault / Globe Pix / Visual Press
A 76 ans, l'investisseur philanthrope préféré des Américains a conservé toute son influence dans le monde des affaires. Grâce aux revenus records (98 milliards de dollars en 2006) et à la flambée du titre (plus 22 %) de la holding Berkshire Hathaway, la fortune personnelle de Warren Buffet a augmenté de 10 milliards de dollars l'an passé, selon Forbes. Résultats : Fortune assure que les dirigeants économiques n'hésitent pas à se rendre dans le Nebraska pour recueillir les conseils du « Sage d'Omaha » !
6. Rex W. Tillerson, Exxon Mobil © Reuters / Mike Stone
Depuis 2006, la plus grande compagnie pétrolière privée du monde caracole en tête sur le marché américain sous la houlette de son nouveau PDG. Mais le vent est peut être en train de tourner. Le géant texan vient d'annoncer des résultats trimestriels en baisse de 10 % par rapport au troisième trimestre 2006. La hausse du prix du baril de brut aurait renchéri ses dépenses de matières premières et dégradé ses marges de raffinage.
7. Bill Gates, Microsoft et Bill and Melinda Gates Foundation © Chinafoto Press / Zuma Visual / Press Agency
L'icône de la high-tech est toujours à l'affût d'une nouvelle innovation. Après avoir inventé l'industrie des logiciels, révolutionné le PC et conquis Internet, il s'intéresse aux smartphones et vient de pêcher un gros poisson publicitaire en investissant 240 millions de dollars dans le réseau Facebook. Après sa retraite, prévue en 2008, Bill Gates compte bien continuer à influer sur le cours du monde grâce à sa gigantesque fondation humanitaire, dotée de 37,6 milliards de dollars !
8. Jeffrey Immelt, General Electrics © Erik Freeland / Corbis / Saba
Depuis sa nomination à la tête du groupe industriel en 2001, Jeff Immelt a mené une petite révolution managériale et inauguré une vaste campagne en faveur des énergies propres (« ecomagination »). Mais diriger la deuxième plus grosse entreprise du monde ne semble pas lui suffire. Il siège également à la Réserve fédéral de New York et au Business Council, qui réunit les PDG les plus puissants pour peser sur la politique gouvernementale.
9. Katsuaki Watanabe, Toyota © Franck Robichon / Epa / Corbis
Rendre Toyota encore et toujours plus profitable. Telle était la difficile mission de Katsuaki Watanabe en 2005. Deux ans après avoir pris la présidence du constructeur automobile japonais, le succès est au rendez-vous. Au cours du premier semestre 2007, Toyota a réussi l'exploit de ravir à General Motors le titre de premier constructeur mondial, notamment grâce à ces modèles les plus innovants comme la Prius. En octobre, le géant américain a réussi de justesse à reprendre le dessus, mais la bataille est loin d'être terminée.
10. Alan G. Lafley, Procter & Gamble © Shannon Stapleton / Reuters
Appelé à la rescousse en 2000, « A.G » a su remettre de l'ordre dans la multinationale américaine en perte de vitesse. L'acquisition de Gillette pour 54 milliards de dollars en 2005, une recherche permanente d'innovations et une savante compression des coûts a permis au groupe de renouer avec une croissance interne moyenne record de 6 % par an. Pour le troisième trimestre 2007, P&G vient d'annoncer une croissance à deux chiffres de ses bénéfices.
... 25. Bernard Arnault, LVMH © Pascal Potier / Visual Press Agency
Le patron de LVMH est le seul Français distingué par ce classement de Fortune. Le magazine américain salue le succès de son empire du luxe mais souligne que son influence dépasse largement « la couture et le champagne », non seulement grâce à son amitié avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, mais aussi à travers ses investissements dans les médias, les arts et la grande distribution.
Consulter l'intégralité du classement Fortune : Les 25 hommes d'affaires les plus puissants.
|