Un banquier en or
Tout au long de sa carrière, Laurent Blanc a parfaitement su gérer ses intérêts et les quelque 25 millions d'euros récoltés en vingt ans de métier. Son homme de confiance ? Un certain Jean-Claude Spiegler, Alsacien bon
teint, banquier de profession et surtout roi des placements. Les deux hommes ne se sont jamais quittés et Spiegler a ainsi pu négocier tous les contrats du Président.
Jean-Pierre Karaquillo, patron de l'université de Limoges tient également une place à part dans l'après-carrière de Laurent Blanc. C'est lui qui a convaincu le retraité de passer une maîtrise de manager général de
club sportif professionnel au centre de droit et d'économie de l'université de Limoges. Une équivalence bac+4 qui permet aujourd'hui au joueur d'entrer avec de solides arguments dans sa deuxième vie.
« Reprendre ses études à 37 ans quand on les a abandonnées à 17 n'a pas été facile, mais cela m'a enrichi et surtout ouvert à d'autres formes de réflexion »,
explique le
footballeur. Un beau challenge pour l'introverti cévenol.
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>>> Laurent Blanc : un « président » en questions
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