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Des équipes soumises à une stricte équité

Il n'est pas dans l'intérêt de la NBA d'avoir toujours les mêmes champions. Plus la compétition est homogène, plus l'engouement du public est large. Et plus les affaires sont bonnes !

A ce petit jeu, ce sont les équipes les mieux gérées qui lemportent, celles qui arrivent à faire venir les meilleurs joueurs aux meilleurs prix.
Pas de régime de faveur en NBA. L'ensemble des équipes est logée à la même enseigne grâce à la mise en place du fameux salary cap. Cette règle prévoit que toutes les équipes disposent du même plafond de masse salariale. Certaines choisissent de ne pas l'atteindre pour préparer les saisons suivantes, d'autres le dépassent et s'exposent au paiement d'une luxury tax, une amende versée directement aux autres clubs. Pour chaque dollar au-dessus du plafond, l'équipe en cause doit payer un dollar d'amende, une stratégie risquée sur le papier et jamais gagnante sur les parquets.
Par exemple, les New York Knicks jouissent de la plus forte masse salariale depuis maintenant trois ans (plus de 130 millions de dollars) : trois années sans playoffs et au cours desquelles l'équipe a perdu 157 des 246 matchs qu'elle a disputés ! En NBA, les plus riches ne sont pas nécessairement les meilleurs...

Une belle harmonie qui fait tout le sel de la saison

A ce petit jeu strictement égalitaire, ce sont en effet les équipes les mieux gérées qui l'emportent, celles qui arrivent à faire venir les meilleurs joueurs aux meilleurs prix. De cette belle harmonie naît une compétition homogène et serrée qui fait tout le sel de la saison et l'intérêt des médias pour ce sport.
Ainsi, les trente équipes actuellement en NBA ont participé à au moins une saison de playoffs au cours de ces dix dernières années. L'exception qui confirme la règle ? Les Charlotte Bobcats, une équipe créée en 2004 et qui devrait avoir besoin d'une ou deux saisons supplémentaires pour côtoyer le niveau des grands.

Mise en place de la ' draft '

Car tout est fait pour que les plus mauvaises équipes puissent rapidement redresser la barre. D'abord, leur saison s'arrête plus tôt, au mois d'avril. Ce qui offre à leurs joueurs plus de temps pour préparer la suivante et récupérer de celle qui vient de s'achever. Ensuite, la mise en place de la draft offre la possibilité aux plus mauvaises équipes de récupérer les meilleurs jeunes joueurs, à condition de ne pas se tromper dans ces choix...
Parce qu'en réalité, il n'est pas dans l'intérêt de la NBA d'avoir une équipe qui ne joue pas régulièrement les playoffs. Les mauvaises équipes ont en effet moins de fans, qui dépensent moins d'argent en produits dérivés, vont moins au stade et s'intéressent moins à la ligue. Un club peut se relever sans difficulté après deux ou trois mauvaises saisons mais, au-delà, c'est plus difficile.
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