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PHOTOS
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| Lors de son demi tour du monde, Pablo a pu faire l'expérience de quelques nuits dans une yourte mongole. |
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| Sa famille d'accueil en Mongolie. |
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| Pablo, au centre, bénéficie d'une visite guidée par des amis de Yaroslavl en Russie. |
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| Autre étape mémorable : Amritsar, au nord-ouest du Panjab indien. |
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| Voyager comme CouchSurfer, c'est avant tout faire des rencontres et découvrir un pays à travers ses habitants. |
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01men : Quand et comment avez-vous commencé à pratiquer le « CouchSurfing »?

Pablo Pecora :
Je me souviens avoir découvert le site sur des forums internet consacrés au voyage. Je me suis inscrit en décembre 2005 et j'ai commencé à
entreprendre un tour du monde en avril 2006. J'ai utilisé ce service pour aller en Espagne, en Angleterre, en Allemagne, en Tchéquie, en Bosnie Herzégovine, en Chine, en Russie, en Estonie, en Australie, au Canada... J'ai voyagé dans beaucoup
de pays et j'ai aussi connu des personnes de pays que je ne connais pas par l'intermédiaire d'autres « CouchSurfers ».
Qu'est ce qui vous plaît dans cette façon de voyager?

J'adore l'idée d'être avec les gens du pays où je me trouve. Je pense qu'on apprend un mode de vie en le partageant : en voyant où vivent les gens, en sortant avec eux, en observant ce qu'ils font. Je trouve que c'est une expérience
très enrichissante qui dépasse largement celle du tourisme conventionnel. Mes meilleures expériences m'ont permis de rencontrer des amis que j'ai eu l'occasion de revoir à plusieurs reprises. Darko à Vienne, Menelaos en Grèce et Natasha de Moscou
m'ont accueilli chez eux puis sont venus me rendre visite. Certains sont même revenus plusieurs fois ! Je garde un contact quasi quotidien avec eux.
Lorsque vous accueillez des gens chez vous, est-ce que vous avez l'impression que la majorité de vos hôtes respectent la philosophie du site ?

Oui, en général, les personnes en visite respectent la philosophie du site. De mon point de vue, plus on pratique cette forme de voyage, plus l'expérience devient enrichissante. Il est fréquent, entre personnes qui utilisent beaucoup le
site, d'avoir des amis en commun sur des continents différents. J'ai connu beaucoup de personnes à Buenos Aires par l'intermédiaire de touristes...
Quels sont les principaux risques ?

Je n'ai jamais entendu parler de risques au niveau du vol. Mais ce qui est très désagréable c'est quand quelqu'un croit, en tant que « CouchSurfer », qu'il va obtenir un service d'hôtellerie gratuit. Il arrive,
prend sa douche, utilise la serviette de bain et repart le lendemain. Quand on accepte de recevoir quelqu'un c'est aussi en vue de s'enrichir mutuellement, de découvrir une personne, de connaître sa culture. Cela doit aller au delà de l'hébergement
gratuit.
Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui souhaite tenter l'aventure ?

Ce n'est pas adapté à tout le monde. Cela requiert une ouverture d'esprit et une envie de voyager autrement, en envisageant son séjour plutôt comme un échange culturel. Certaines personnes n'apprécieraient peut-être pas, d'autres ont peur
d'essayer. Il faut se lancer et être prêt à vivre des aventures nouvelles et inattendues...
Avez-vous essayé d'autres sites en dehors de CouchSurfing.com ?

J'ai essayé tous les sites du genre. Par exemple, Place2stay et Globalfreeloaders qui sont des sites pratiquement morts. Ils ont très peu d'utilisateurs et on peut dire qu'ils n'ont pas réussi à former une communauté. Hospitality Club, en
revanche, a plus de membres que CouchSurfing. Mais, personnellement je n'aime pas la navigation et je trouve le système moins bien conçu. Les personnes qui utilisent les deux sites se rendent compte avec l'expérience que la mentalité des membres de
Hospitality Club, est un peu différente. Pour moi, c'est CouchSurfing qui a les meilleures ondes.
Suite du dossier
>>> Impressions de Nina, une française à Buenos Aires
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