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| Au pied du mur, le XV de France réagit généralement bien. |
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Battus, les rugbymen français l'ont été régulièrement. Il n'est pas de grande nation du rugby qui ne soit venue s'imposer en France. La punition récemment administrée par les Néo-Zélandais n'était donc pas une première, loin de là.
Ainsi, les Springboks avaient largement dominé au Parc des Princes le 22 novembre 1997 (52-10). Idem pour les Anglais, victorieux 31 à 13 en 1992 ou pour les Wallabies, vainqueurs 32 à 21 en novembre 1998.
Perdre et réagir !
Des sévères corrections, les Bleus en ont également connu à l'extérieur. En juin 1999, les All Blacks, déjà, avaient écrasé le XV de France (54-7) à Wellington. Mais, quatre mois plus tard, les Tricolores avaient alors
pris leur revanche
en demi-finale de la Coupe du monde (43-31) de manière éclatante. En fait, la France réagit toujours de manière assez nette après
ses plus lourdes défaites. Battus 27 à 13 par l'Afrique du Sud en juin 2005, les hommes de Bernard Laporte reprenaient l'avantage (26-20) moins de six mois plus tard. Eliminés en Coupe du monde par les Anglais en novembre 2003 (24-7), les Bleus
s'imposaient quatre mois plus tard contre la Perfide Albion (24-21). Si le XV de France a parfois montré ses faiblesses et ses limites, il sait aussi faire preuve de caractère quand il est au pied du mur.
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