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Limitation de vitesse, invitation à la prudence, le trafic est dense pour les annonceurs... Outre les lois draconiennes en matière de sécurité routière, les constructeurs français sont confrontés à une concurrence internationale de
plus en plus rude et diversifiée qui oblige à adapter le discours publicitaire. Et depuis quelques années, l'image des marques est également plus difficile à gérer du fait de la multiplication du nombre de modèles. Il y a une quinzaine d'années, il
existait quatre ou cinq modèles par constructeur. Désormais, ils se comptent en dizaines.
Cependant, de grandes tendances se dessinent. Tout d'abord, en fonction de la nationalité et de l'histoire de la marque, comme l'explique Sébastien Genty,
planner
stratégique* pour Audi au sein de l'agence DDB
Paris :
« L'Allemagne incarne la fiabilité dans l'imaginaire collectif tandis que la France est plutôt le pays inventeur à l'image de Renault. L'Italie, quant à elle, représente le design et
l'élégance. »
Mais aussi en fonction de l'appartenance du constructeur à l'une des deux catégories - généralistes ou spécialistes - qui structurent le secteur.
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Planner
stratégique : personne qui veille sur les tendances et sert d'intermédiaire entre les consommateurs et l'annonceur au moment de définir une stratégie de communication.
Suite du dossier
>>> Les généralistes soignent leur singularité
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