Sur les 212 contrôles à la fois urinaires et sanguins, un record, effectués lors de la Coupe du monde rugby, aucun résultat positif n'a été relevé par le laboratoire d'analyse de Châtenay-Malabry, a fait savoir l'International Rugby Board (IRB). Quatre échantillons étaient prélevés à la fin de chaque match auxquels se sont ajoutés, pour la première fois dans l'histoire de la Coupe di monde, des contrôles inopinés, a précisé dans un communiqué Tim Ricketts, le responsable de la lutte anti-dopage de l'IRB. A noter que le Laboratoire de Châtenay-Malabry stockera les échantillons prélevés lors de la compétition jusqu'à ce qu'un test pour détecter les hormones de croissance soit disponible. |