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Alors, presque parfaite cette RX8 ? Si le bilan du comportement, de l'équipement ou de la mécanique sont flatteurs, cette Mazda n'est cependant pas exempte de reproches. Tout d'abord on l'a dit, le
moteur un peu creux à bas régime que l'on aimerait plus puissant quitte à ce qu'il monte un peu moins haut dans les tours. Un turbo, comme à l'époque de la RX7, apporterait sans doute les chevaux nécessaires à la RX8 pour aller
se frotter à ses concurrentes plus puissantes.
Mais c'est surtout au chapitre de la consommation que l'on trouvera le plus gros point faible de cette RX8. Le moteur rotatif est par nature gourmand en carburant, et malgré tous les efforts des ingénieurs nippons, la RX8
n'échappe pas à la règle, avec un appétit excessif. Passe encore en conduite sportive, où la consommation peut dépasser les 17 litres de moyenne. Mais même en conduite coulée et en respectant les limitations de vitesse, la moyenne ne
s'établit jamais à moins de 12 litres/100 km.
Cette consommation est sanctionné par des rejets de CO2 élevés (284 g/km, c'est plus qu'une BMW 650i V8 de 367 ch !) et par le malus écologique maximal de 2 600 €, bientôt en partie
annualisé. Pénalisant, car par ailleurs le tarif est raisonnable : la version Performance Pack de notre essai s'affiche à 37 400 €, un tarif plutôt bien placé compte tenu de l'équipement. Une Audi TT 3.2 de
250 ch réclamera ainsi au minimum 42 150 € avec un équipement bien inférieur.
En bref
On a aimé :

La ligne, le concept coupé 4 portes, l'originalité

Le comportement agile et sportif, les performances

Le moteur rageur dans les tours

L'habitabilité et le confort préservé

La qualité générale et la finition
On a moins aimé :

Le moteur creux à bas régime

Le manque d'un turbo !

La consommation excessive

Le malus écologique
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>>> Mazda RX8 : moteur rotatif et sportif
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