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| Jouant de sa force physique et surtout de son mental, Rafael Nadal n'abandonne jamais. Une des clés de sa réussite ! |
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| Genoux bandés pour lutter contre des tendinites à répétition, Nadal continue de jouer, faisant fi de la douleur. |
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Nadal ne renonce jamais. C'est son postulat de base et ses amis l'ont bien compris qui affichent sur leurs tee-shirts de soutien ce slogan à la Rambo qui lui sied à la perfection :
« Ce qui
est l'enfer pour toi, pour moi, c'est le paradis. »
Monstre de force mentale, il a très tôt été confronté aux duretés de la mutation de l'espèce, quand son oncle entraîneur, Toni Nadal, transforma le
droitier naturel qu'il était en une force de frappe gauchère destinée à tout renverser. Génétiquement baigné dans un univers de champion dur au mal (un autre de ses oncles, Miguel Angel, fut un stoppeur rigoureux à Barcelone), il a
toujours bousculé les difficultés en tout genre.
A dix-sept ans, il marquait déjà les esprits en gagnant à Estoril, face à Gasquet, un match qu'il avait disputé avec une fracture de fatigue. Depuis son intronisation au plus haut niveau, il doit faire face au scepticisme de
ceux qui ne le voient pas surmonter les traumatismes physiques en tout genre véhiculés par son jeu éreintant.

Mais, bien qu'il ait déjà joué avec des infiltrations à Roland-Garros, bien qu'il ait terminé l'année 2006 à l'agonie, bien qu'il soit contraint de bander systématiquement ses deux genoux pour lutter
contre des tendinites récurrentes, bien que
son propre entraîneur ait pu douter de ses capacités à résoudre ses problèmes
au pied, le Majorquin est toujours passé outre à la douleur. Conditionné par sa mission, il
venait à peine de gagner Roland-Garros, cette année, qu'il s'entraînait déjà sur herbe au Queen's sans s'accorder aucune journée de répit. Il venait à peine de gagner le simple de Monte-Carlo qu'il enchaînait avec
gourmandise sur la finale du double avec la ferme volonté de la gagner.
Tout jeune, il se battait comme un bon diable au ping-pong, en défendant inlassablement à deux mètres de la table, en cassant le filet tellement il frappait fort. Il n'a depuis jamais dérogé à cette logique du
combat.
Suite du dossier
>>> Parce que Nadal a un charisme bien à lui
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