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| Pour satisfaire les goûts contrastés des particuliers et des entreprises pour les berlines, certains constructeurs, comme Renault, proposent plus de quinze modèles dans leur gamme. |
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Si le marché des flottes reste encore largement dicté par celui des particuliers, il va désormais jouer un rôle accru dans le développement des autos. Les effets sont déjà perceptibles : tandis que les entreprises continuent de
privilégier des modèles classiques, type berline ; les particuliers choisissent plus volontiers des SUV ou des compactes premium, plus tendances. Du coup, l'offre se diversifie à fond, comme chez Renault ou Mercedes, qui comptent chacun
plus de quinze modèles dans leur gamme. Pour être sûrs de n'oublier personne.
Reste ensuite le travail de terrain, où les grands constructeurs se livrent une bataille acharnée avec leur réseau et leurs services dédiés. Presque tous disposent d'un programme spécifique (Citroën Partenaire,
GM Entreprises, Renault CRM) pour tenter de s'enraciner dans le tissu économique local et de conquérir de nouveaux clients : des grands comptes mais aussi les nombreuses PME et TPE qui représentent encore des débouchés
importants.
Un marché plus réglementé
Outre le système de bonus/malus, les entreprises sont redevables de la taxe professionnelle (TVS) calculée en fonction des émissions de CO2. Ces mesures influencent fortement le marché des flottes, où les volumes se
comptent parfois en milliers de véhicules. Comme les particuliers, les entreprises privilégient les voitures peu gourmandes et peu polluantes. Ce qui n'est pas pour arranger les affaires des constructeurs qui réalisent plus de profits sur les
modèles haut de gamme. C'est au moins une bonne nouvelle pour l'environnement :
« A la fin de l'année, plus de 50 % des voitures vendues émettront moins de 140 g/km de C02, contre
15,5 % en 2000 »,
rappelle l'OVE.
Suite du dossier
>>> Les loueurs entrent dans la bataille
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