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La seconde partie de notre voyage nous emmène sur les petites routes d'Aubrac. Au milieu de ces magnifiques paysages, lacets, épingles et dénivelés se succèdent : le terrain de jeu idéal pour approcher les limites du
châssis.
Première bonne surprise, la C5 ne se cantonne pas à son rôle de routière et sait se montrer presque délurée dans les enchaînements de virages. A allure soutenue, la voiture accepte d'être menée plus sportivement, sans jamais
se départir de sa neutralité et de son équilibre.
En revanche, là où on attendait d'une suspension classique une relative fermeté sur petites routes, c'est l'inverse qui se produit : la voiture à l'évidence typée « confort » souffre là
encore de son poids élevé, et un passage brusque d'un appui à l'autre se traduit parfois par des mouvements de caisse un peu désordonnés. Certes, la C5 n'a pas été conçue pour affronter des « spéciales » en montagne,
mais la suspension Hydractive garderait ici un avantage en adaptant la fermeté au style de conduite.
A tel point que l'on cherche le bouton « Sport » pour tarer la suspension plus fermement... La voiture affiche néanmoins une belle agilité pour son gabarit et son poids, et le confort reste imperturbable quoi
qu'il arrive.
Le moteur remplit honnêtement son rôle, et sa boîte bien étagée l'aide à garder le rythme, mais les 138 ch sont parfois un peu juste et imposent de jouer du levier de vitesse pour relancer convenablement. La consommation
n'apprécie que modérément en affichant 9 litres dans ces conditions, peu habituelles il est vrai pour une berline familiale.
Caractéristiques techniques
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