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SOMMAIRE
2 000 km avec la nouvelle Citroën C5
En ville : imposante mais confortable
Autoroute : la C5 dans son élément
Montagne, petites routes : agile mais…
Bilan
PHOTOS
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La circulation redevient fluide et la voiture peut enfin exprimer ses talents de routière. Le revêtement dégradé de l'A6 permet de constater que les ingénieurs de Citroën maîtrisent toujours leur sujet question confort et
filtrage, même lorsqu'il s'agit comme ici d'une suspension classique à ressorts et amortisseurs. Saignées et raccords sont absorbés en douceur, sans bruit parasite ni remontée sèche. Un excellent compromis pour cette suspension
« métallique » qui filtre presque mieux les inégalités à basse vitesse que la version Hydractive équipée de la dernière évolution de la suspension oléopneumatique !
Sur autoroute, la C5 est à son aise : tenue de cap imperturbable, confort de roulement et insonorisation lui procurent un agrément d'utilisation appréciable et rendent le voyage reposant. Le moteur ne démérite pas :
le bien connu 2.0 HDi en version 138 ch s'avère discret (sauf à l'approche de la zone rouge) et le couple confortable permet de relancer même sur le sixième rapport. Cependant, la C5 est lourde : par rapport à
l'ancienne génération, la balance affiche un quintal et demi en plus et cela se paye forcément en performances. Ainsi, les chiffres d'accélération et de relance sont moyens et en-deçà des excellents chronos affichés par une
BMW 318d ou une Laguna DCi 150.
Cette relative atonie de la mécanique n'a toutefois jamais posé de problème au cours de notre périple, quel que soit le terrain : les dépassements se font dans de bonnes conditions et la voiture n'a aucun mal à
suivre le flot de la circulation. Reste que le moteur, qui ne s'exprime vraiment qu'à partir de 2 000 tours, souffre du poids élevé de l'ensemble, et que la future évolution à 150 ch du 2.0 HDi constituera
sans doute une offre plus homogène compte tenu des prestations routières de la voiture.
Après 600 km d'autoroute, nous arrivons au soir de notre première étape, sans aucune fatigue. La consommation relevée est de 6,8 l/100, en maintenant le 130 sur les trois quarts du parcours au régulateur : une
très bonne valeur puisqu'elle englobe aussi une bonne heure de bouchons parisiens, et le relief accidenté à l'approche du Massif Central.
Caractéristiques techniques
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