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SOMMAIRE
2 000 km avec la nouvelle Citroën C5
En ville : imposante mais confortable
Autoroute : la C5 dans son élément
Montagne, petites routes : agile mais…
Bilan
PHOTOS
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Justement, la sortie de Paris en fin d'après-midi nous laisse le temps de faire plus ample connaissance avec la voiture. Dépourvu d'écran tactile, le GPS s'avère simple à manier, bien que sa cartographie soit un
peu désuète face aux derniers raffinements du genre. L'installation audio est de bonne qualité, et les conversations mains-libres ne souffrent pas d'écho ou de bruit parasite.
En ville, la C5 pâtit un peu de son gabarit imposant, surtout en largeur, et de la ceinture de caisse assez haute. Rien de grave d'autant que la voiture est assez maniable, mais en manoeuvre, les radars avant et arrière
ne sont pas superflus. Ces premiers kilomètres encombrés permettent déjà d'apprécier le confort : outre la position de conduite que l'on peut affiner par de multiples réglages quel que soit son gabarit, l'insonorisation est
très bonne, même sans recourir au double vitrage de la version Exclusive. La climatisation bizone est discrète et efficace.
Bon point également pour les divers compteurs et indicateurs, et leur graphisme à la fois recherché et élégant. L'instrumentation est complète et abreuve le conducteur d'informations, l'ordinateur de bord
proposant quatre modes de vue différents dans l'afficheur du compteur central.
Caractéristiques techniques
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