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Développé par UbiSoft pour PS3 et XBox 360, environ 70 euros.
Alors que la troisième croisade fait des centaines de morts, le clan des Assassins, une organisation secrète animée par le seul but de faire régner la paix dans le monde, quitte à faire couler le sang, a décidé de mettre fin à cette
guerre. Mais Altaïr, le meilleur des Assassins, est déchu de son rang après avoir enfreint les règles du clan et fait preuve d'arrogance lors d'une précédente mission. Il va devoir assassiner neuf cibles, de Damas à Jérusalem, en passant par Acres,
trois cités immenses et grouillantes de foules, pour regagner son honneur et son rang de Maître Assassin.
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Après une courte introduction au cours de laquelle vous dirigerez un Altaïr au sommet de son art, ce dernier sera déchu de son rang et perdra donc une partie de son équipement et de son habileté. Sa première arme étant son agilité, sa
souplesse presque féline. Sa filiation avec le Prince de Perse est flagrante, et logique, car une partie de l'équipe de développement de
Assassin's Creed
avait précédemment travaillé sur
Prince
of Persia.
Altaïr bondit, grimpe et s'accroche à toutes les aspérités du décor, et elles sont nombreuses, avec une félinité jouissive.

Un plaisir d'autant plus grand que ces acrobaties spectaculaires se réalisent très simplement en pressant deux touches. Ensuite, il suffit de diriger Altaïr qui grimpera sur tous les murs, toits et parois rocheuses présentant une ou
plusieurs prises. Arrivée dans une nouvelle ville, vous devrez grimper sur le point le plus haut afin de mettre à jour votre carte des lieux, puis de faire un superbe saut de la foi pour redescendre, qui vous fera atterrir dans une meule de foin
plusieurs dizaine de mètres plus bas.
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Cette agilité de chat servira à Altaïr à assassiner le plus discrètement possible les neuf cibles que son maître lui a désignées. Pour chaque victime, le déroulement est le même : mener une enquête en espionnant des personnages
secondaires et, parfois, en les faisant parler à la force des poings, ou en volant un indice façon pickpocket. Au moment où vous aurez assez d'infos sur la cible, il faudra passerez à l'exécution. Avant il faudra repérer la position et le nombre de
gardes et prévoir par quel chemin vous vous enfuirez. Une fois prêt, vous vous lancerez dans l'assassinat à proprement parler. A chacune des cibles exécutées, vous assisterez à une scène de confession unique et dramatique.
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En ville, foncez dans le tas sera rarement une bonne idée. Car les assassins sont des êtres de l'ombre, qui se fondent dans la foule. Il faut éviter de se faire remarquer en bousculant les nombreux passants ou en assassinant aux yeux de
tous. D'ailleurs, il faudra aussi limiter les altercations avec les soldats qui ameuteront leurs collègues et vous poursuivront jusqu'à ce que vous les semiez en vous cachant dans des meules de foin ou en vous mêlant à la discussion d'un groupe de
sages. Cela dit, il est souvent tentant de se battre, tant les combats ressemblent à des chorégraphies majestueuses. Le système de combat est basé sur les contres et le bon timing de ceux-ci. Lorsqu'un adversaire s'apprête à vous frapper, lancez un
contre, qui outre le fait d'assener un coup souvent mortel, offre un geste d'une classe rare. Il existe aussi des coups plus simples, mais aussi moins esthétiques.
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Graphiquement,
Assassin's Creed
met la barre très haut. Les trois cités sont immenses et particulièrement détaillées, les rues grouillent de vie, et l'animation d'Altaïr est simplement parfaite. Agile et félin,
chacun de ses gestes est un plaisir à voir.
Assassin's Creed
est une belle réussite, moins novatrice que ce que l'on aurait pu imaginer, parfois un peu répétitif, mais à l'ambiance particulièrement envoûtante. Sans parler de
subtilités dans le scénario dont nous ne vous révélerons rien ici bien entendu...
Suite du dossier
>>> Trailer d'Assassin's creed
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